Peptides et dopage : ce que dit la liste des interdictions (WADA)
Sécrétagogues de GH, IGF-1, follistatine, mélanotan… De nombreux peptides figurent sur la liste des interdictions de l'Agence mondiale antidopage. Le point pour les sportifs.
Pour un sportif, la question n’est pas seulement « est-ce dangereux ? » mais aussi « est-ce interdit ? ». Et pour de nombreux peptides, la réponse est oui.
À retenir. Une grande partie des peptides « performance » figurent sur la liste des interdictions de l’Agence mondiale antidopage (AMA / WADA).
Les grandes familles interdites
- Sécrétagogues de GH (CJC-1295, ipamoréline, GHRP-2/6, hexaréline) — classe S2.
- IGF-1 et analogues (IGF-1 LR3) — classe S2.3.
- Modulateurs de la myostatine (follistatine) — classe S4, y compris par dopage génique.
- TB-500 (thymosine β4) — interdit en permanence.
- Mélanotan, GHK et d’autres peuvent aussi être concernés selon les usages.
Au-delà de la sanction
Au risque de contrôle positif s’ajoute le risque sanitaire : ces produits relèvent du marché gris, sans contrôle de pureté ni de dosage. Un sportif s’expose donc doublement.
En pratique
Vérifiez toujours le statut d’une substance sur la liste officielle de l’AMA, et rappelez-vous qu’un produit « non détectable » vanté par un vendeur est un argument d’arnaque. Voir musculation et Sécurité & arnaques.
Questions fréquentes
Les peptides sont-ils interdits dans le sport ?
Beaucoup le sont. Les sécrétagogues d'hormone de croissance (CJC-1295, ipamoréline, GHRP), l'IGF-1, la follistatine, le TB-500 ou le mélanotan figurent sur la liste des interdictions de l'AMA, souvent en et hors compétition.